02/11/2008
"Méthode de dissection"...
"De cet automne je passe à celui de l'existence humaine. Pour nous aussi au long des années, se succèdent des nuits de gel, des vents dévastateurs, d'implacables journées de canicule, des orages, des sécheresses, des pluies torrentielles, et c'est tout cela qui finit par produire la richesse d'une vie, la beauté d'un visage". Charles JULIET.
Tiens, et si je me lançais dans une nouvelle aventure ? Sur ce blog, s'entend ! J'ai envie de m'amuser à reprendre tous les albums de Thiéfaine, d'abord ceux qu'il a enregistrés en studio, puis les lives, pour les décortiquer un peu à ma façon. En faisant des catégories, si chères à l'ami 655321 !! Commençons donc par « Tout corps vivant branché sur le secteur étant appelé à s'émouvoir ... ». Voici les catégories que j'ai imaginées, vous pouvez m'en suggérer d'autres :

Année de parution : 1978.
Pochette : assez délirante ! Elle donne déjà le ton, je trouve. On sent tout de suite qu'on n'a pas affaire à un truc banal ! Les deux jambes en l'air m'évoquent tout simplement l'effet renversant que procure cet album à chaque écoute !
Titres :
L'ascenseur de 22H43 1ère partie
La fin du Saint Empire Romain-Germanique
Je t'en remets au vent
La maison Borniol
La cancoillotte
L'ascenseur de 22H43 2ème partie
Première descente aux enfers par la face nord
22 mai
La dèche, le twist et le reste
La fille du coupeur de joints
Le chant du fou
Les phrases morceaux d'anthologie (à mes yeux, mais j'attends les vôtres !) : « Aujourd'hui j'ai l'air tellement con
qu'on veut pas de moi même dans l'armée ».
« On vit comme ça par habitude
et surtout parce que c'est pratique
de pallier la solitude
en buvant à la même barrique
ça peut durer jusqu'à toujours
à moins que l'on ait le courage
de se dire merde un beau jour
et de mettre fin au naufrage ».
« Désormais vous êtes invités à laisser l'Etat dans les W.C.
où vous l'avez trouvé en entrant ».
La chanson que je n'ai jamais entendue en live : « 22 mai », je crois.
La / les chanson(s) que j'aimerais entendre ou réentendre en live : « 22 mai », « Le chant du fou », « La dèche, le twist et le reste », « Je t'en remets au vent ».
Les p'tites références à l'Allemagne : « La fin du Saint Empire Romain-Germanique », bien sûr, mais aussi : « Tout comme ses autres copains mon père
s'en revenait de Germany
quand on leur a dit les petits pères
faut nous faire de la démographie ». Et puis il y a aussi ce fameux « Chinois de Hambourg » !
La faute d'orthographe qui tue : « Toi tu essayais de comprendre
ce que mes chansons voulais dire ».
Il y en a d'autres sur ce livret, d'ailleurs, par exemple : « dans nos livre d'histoire » ou encore : « je descend aux enfers ».
Le p'tit détail qui fait à présent partie intégrante de mon quotidien (pour n'en nommer qu'un) : 22h43 ! Voilà une heure qui, si je ne suis pas couchée au moment où la pendule l'indique, ne me laisse jamais indifférente ! Sauf si je suis trop occupée à autre chose, bien sûr ! Mais 22h43, cela peut être le point de départ de plein de choses (on se brosse les dents de 22h43 à 22h46, par exemple, on éteint la lumière pour dormir, etc, etc, etc !!)
Mon morceau chouchou sur cet album : ah, il y en aurait plein ! Tous les titres me plaisent, qu'ils soient délirants, festifs, comme « La cancoillotte », ou qu'ils soient plus graves, comme « La dèche, le twist et le reste », chanson qui, à la première écoute, me bouleversa, pour des raisons assez personnelles... Mais je crois quand même que j'aurais une infime préférence pour « Le chant du fou ». L'interprétation live me fait encore plus d'effet !
La chanson que, forcément, le public attend à chaque concert : « La fille du coupeur de joints ». Parfois, cette catégorie pourrait s'appeler : « La chanson réclamée systématiquement à cor et à cri par un nostalgique mal léché » ! Pardon, mais c'est du vécu !! J'y reviendrai !!
Petit hommage aux musiciens :
Guitares électrique et acoustique : Jean-Pierre Robert
Basse, psaltérion, claviers, mandole : Tony Carbonare
Batterie, percussions, trompettes : Jean-Paul Simonin
Claviers, violon, mandoline, banjo, guitare 12 cordes : Gilles Kusmeruck
Voilà, je crois avoir à peu près tout dit... J'attends vos commentaires ! Allez, lâche tes comms, comme écrivent les jeunes sur leurs blogs !!!
16:30 | Lien permanent | Commentaires (8)








































