23/03/2007
Tombé du ciel
Ce soir, ne manquez sous aucun prétexte le concert du grand Jacques sur France Inter! C'est en ce moment, et jusqu'à 23 heures.
Dans ma précipitation, tout à l'heure, j'ai oublié la pensée du jour. Peu de temps après, en lisant un commentaire de Dadet (Fred 06), j'ai vu que cette "rubrique" pouvait paraître sympathique à certains, alors j'ajoute :
"J'aime les êtres blessés, griffés par-ci par-là d'une ride imperceptible. Cela prouve, du moins, qu'ils sont susceptibles d'écoper d'une blessure. Elle n'est pas offerte à tout le monde, la faculté de saigner", René FALLET.
Tiens, Higelin est en train de parler de sa fille! Je craque! Je me disais dernièrement que je connaissais beaucoup de chansons que des papas avaient écrites pour leurs enfants, mais très peu de chansons écrites par des mamans. Pouvez-vous m'en citer? Côté hommes, je pense à Thiéfaine, bien sûr, à Higelin, donc, à Renaud, Gainsbourg, Eddy Mitchell, Frédérik Mey (ou Reinhard Mey, cela dépend de quel point de vue on se place!!!), Caussimon, Aubert. Côté femmes, à part "Ma chouette" de Lynda Lemay, ben, je ne vois pas!!!
Et voilà "Amor doloroso"! MAGNIFIQUE!! Clin d'oeil à Evadné qui, elle aussi, adore Higelin!!
Fin du concert, me revoilà. Et, dites donc, le père Higelin tourne avec ... Yann Péchin et ... Christopher Board!!!!
21:25 | Lien permanent | Commentaires (10)
22/03/2007
Lord Byron
La pensée du jour : "Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage", Henri MICHAUX.
Voici la suite des aventures de Lord Byron :
De Bruxelles, il alla visiter le champ de bataille de Waterloo, puis se rendit à Genève, où il habita la villa Diodati et rencontra les Shelley et Miss Clare Clermont, dont il eut une fille, Allegra, qui naquit en janvier 1817. Shelley, et la lecture de Wordsworth que lui recommanda ce dernier, lui ouvrirent les yeux sur les beautés de la nature : il composa le troisième chant du Chevalier Harold, tandis que l’influence de Goethe se traduisait par la tragédie de Manfred. Pendant son séjour en Suisse, Byron composa également Le Prisonnier de Chillon. En octobre 1816, il se rendit à Milan, puis à Vérone, et de là à Venise où il demeura trois ans. La vie licencieuse de Byron dans le milieu libertin de Venise est amplement racontée dans ses lettres, remplies de verve, et qui présentent un intéressant contraste avec la psychologie compliquée des lettres anglaises à Lady Melbourne : dans les premières, on voit défiler les compagnes des aventures faciles du poète, surtout Marianna Segati et la fille du peuple Margherita Cogni. Byron avait transformé en harem l’appartement qu’il habitait dans le palais Nani-Mocenigo, mais il n’abandonnait pas pour cela des relations plus intellectuelles, fréquentant les salons de la comtesse Albrizzi, puis ceux de la Benzoni ; il étudia l’arménien et se mit à composer le cinquième chant du Chevalier Harold et Beppo, histoire vénitienne. En septembre 1818 il commença son plus beau poème, Don Juan, satire épique, et il écrivit Mazeppa. Avec Beppo et Don Juan, Byron abandonne le mode héroïque, et se met à « bavarder en vers », atteignant un style poétique semblable à celui de la prose brillante de ses lettres.
En avril 1819, il fit la connaissance de la jeune épouse du vieux chevalier Guiccioli, Teresa, fille du comte Gamba de Ravenne : cette aventure, qui aurait pu ressembler à toutes les autres, devint la plus durable de ses liaisons ; libertin assagi par l’âge, il mena avec sa bien-aimée une vie presque bourgeoise ; son esprit d’aventures s’alimenta désormais de politique. Il s’installa vers la fin de 1819 à Ravenne, se lia d’amitié avec le frère de Teresa Guiccioli, Pietro Gamba, prit part aux conspirations des Carbonari, et fut même le chef d’une branche de ce mouvement, dite branche des Américains. Sa sympathie pour l’Italie nouvelle trouva son expression littéraire dans La Prophétie de Dante, écrite sous l’influence de la lecture de La Divine Comédie. En juillet 1820, sur les instances de la famille Gamba, le pape promulgua un décret de séparation entre Teresa et Guiccioli. Après la faillite du mouvement révolutionnaire en 1821, le gouvernement pontifical confisqua les biens des Gamba qui s’enfuirent à Pise où Byron les rejoignit en novembre 1821.
Qu'adviendra-t-il de notre cher poète et de sa liaison avec Teresa? Pour le savoir, ne manquez pas la suite et la fin de cette série intitulée "Lord Byron"... Prochainement sur ce blog!!
16:45 | Lien permanent | Commentaires (1)
21/03/2007
Questions
Dans deux jours, mes amis, Jean-Jacques distribuera, auprès de ses connaissances, un programme de l'après-midi du 31. J'ai deux questions à vous poser :
1) Finalement, dois-je modifier ce programme? Yoann intercalera-t-il des morceaux entre deux interventions parlées? Moi, l'idée d'un mini-concert à la fin me tentait bien... Mais je ferai en fonction de la majorité!
2) Jean-Jacques me demande de peaufiner mon titre et de mettre, accolée au nom de Thiéfaine, une sorte de petite expression qui résumerait un peu notre façon à tous de voir cet artiste. Genre "Verlaine poète maudit", comme l'écrivit Francis Carco. Sauf que là, ce serait "Thiéfaine, ..." Points de suspension parce que je coince un peu. Nous n'avons que quelques heures pour trouver le titre accrocheur : ce soir, j'envoie tout à Jean-Jacques et c'est la dernière ligne droite!!! Faites bouillir votre imagination! Merci!!! Je vais réfléchir aussi, tout en cuisinant!!!
18:10 | Lien permanent | Commentaires (33)








































