Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/12/2019

Petit retour (un brin nostalgique) sur la tournée des quarante ans...

"J'avance à grandes enjambées pour semer la désolation". Olivia DE LAMBERTERIE

 

Allez, pour le plaisir, comme ça, replongeons-nous un instant, si vous voulez bien, dans la tournée qui s'est achevée il y a quinze jours (punaise, déjà). Qu'en retenez-vous ?

Pour ma part, j'en retiens :

-les performances scéniques d'Hubert : 71 ans et pas un seul cheveu blanc n'a poussé sur sa belle énergie,

-les facéties de ce même Hubert, le summum étant selon moi « bières, cercueils, catafalques, yogourts, acides », mais aussi « mangez des ortolans plus souvent » (façon Maïté sur France 3, tout cela pour introduire une chanson évoquant la dèche, le twist et le reste : admirez la subtile ironie),

-les performances vocales de ce même Hubert : là non plus, pas un seul cheveu blanc. Je trouve même que sa voix s'est bonifiée avec le temps, devenant plus grave et plus profonde, et conférant aux textes une portée encore plus grande,

-les acrobaties diverses et variées des musiciens, pas mal non plus au registre des performances,

-la joie qui fut la mienne quand je découvris la set-list du concert de Metz, le premier auquel j'assistai sur cette tournée, et cette émotion qui m'étrangla quand je constatai que la part belle était faite aux chansons de la vieille époque, celles qui ont eu le temps de sédimenter en moi depuis la fin de l'adolescence, à telle enseigne qu'elles me semblent désormais inscrites dans mes gènes (ben ouais, elles ont balayé ceux qui étaient là à l'origine pour se bâtir une casbah bien à elles : ne me secouez pas, donc, je suis pleine de refrains de Thiéfaine et toute erreur de manipulation pourrait entraîner de sérieux dommages),

-la folie qui fut la mienne (et que je ne regretterai jamais, façon Oscar Wilde) lorsque je décidai d'aller voir Hubert trois soirs d'affilée, faisant suivre la date messine de la date parisienne, puis la parisienne de la dijonnaise,

-Verdun, Verdun, Verdun, et sa puissance à nulle autre pareille ou presque (allez, j'avoue quand même que j'ai retrouvé quelque chose de semblable à l'Olympia), le beau sourire d'Hubert durant tout ce concert, un sourire comme une offrande, en réponse à celle que nous lui avions faite : le quai de Londres débordait d'une foule ébouriffée, venue là pour célébrer son Hubert en bonne et due forme (quarante ans de scène, ça s'arrose, à la mirabelle de Lorraine et à tout ce que vous voulez),

-les visages anxieux, cherchant une place dans le trafic devant une salle promettant d'être comble, les mêmes visages rendus à la joie une fois trouvée ladite place, et puis, plus tard dans la soirée, cette gratitude dans les yeux, cette façon de dire en silence « merci, Hubert, pour ces quarante ans où tu nous as littéralement portés et transportés »,

-les étreintes entre le père et le fils, proprement bouleversantes,

-les retrouvailles avant l'Olympia, avec les copines de Thiéfainie, Arabesque, Soph, Brigitte et même deux nouvelles (Chloé et Geneviève), le fou rire gigantesque à cause de mon billet de concert quintuple format,

-les rencontres après l'Olympia, avec Seb entre autres, les retrouvailles post-concert itou, avec ceux de la « première heure », notamment Évadné et Foxy,

-les petits mots échangés (sans retenue !) avec le Doc, qui peut-être va s'abonner au silence durant quelque temps, mais que nous n'oublions pas, tant il fait partie intégrante de la planète Thiéfaine,

-les discussions impromptues, virevoltant d'un bâton rompu à l'autre (« Moi, Thiéfaine, je l'écoute depuis le début », « Moi je le vois pour la première fois ce soir parce que c'est gratuit, sinon je ne peux pas me payer la place, j'ai attendu ce moment durant des années », « C'est un des derniers poètes qu'il nous reste »),

-les ambiances de surchauffe où l'on sent monter dans le public une bienfaisante osmose (nous sommes tous différents et pourtant étroitement réunis en nos extases).

 

J'en oublie sans doute, et je n'ai pas fini de revenir à ce billet, de le peaufiner jusqu'à ce que les mots parviennent à résonner au plus juste de tout ce qui a été vécu, engrangé, précieusement acquis durant cette tournée magique.

 

Je retiens aussi, et surtout, cette même attente dans tous les regards et dans tous les propos échangés : à quand le prochain album et, si album il y a, y aura-t-il également une nouvelle tournée ?

 

 

Commentaires

Ben mince alors : voilà que j'ai oublié de parler de Vendôme, LA surprise et le point d'orgue de la fin de la tournée !

Écrit par : Katell | 08/12/2019

.

Écrit par : . | 08/12/2019

Surprise :

https://www.thiefaine.com/livre-dor/#comment-69794

, …

Écrit par : Ernst Lanzer | 10/12/2019

Merci Katell de tes mots, qui mettent un baume sur la nostalgie de cette ambiance que tu décris si bien.
Moi, ce qui me fait chaud au coeur, ce sont tous les échanges petits ou grands entre passionnés d'Hubert ("passionnés" : a y est, j'ai enfin trouvé le mot pour remplacer l'affreux "fan" !), d'autant que, même si je n'ai été percutée par sa musique qu'en août de cette année, personne ne me l'a fait sentir, j'ai croisé des gens très différents mais tous sincères dans leur amour de cet artiste et prêts à renseigner et partager.
Maintenant, je prends le temps de creuser un peu cette oeuvre, de lire Romain Gary, de lire les analyses de F Salvan Renucci, de réécouter des versions différentes...
Et pour le reste je fais confiance à H.

Écrit par : Delphine | 11/12/2019

Bonjour,

Je redécouvre avec grand plaisir ce blog.

J'ai eu un peu de mal à encaisser que la tournée s'arrête. J'aurais plein de choses à écrire mais c'est encore un peu tôt, le temps que tout cela décante, s'enrichisse de lectures et de réflexions diverses.

Je n'avais pas assisté à autant de concerts que nombre d'entre vous, j'avais fait juste Bercy en 2018 mais j'ai passé l'année à réécouter toute la disco, à lire tous les articles et écouter toutes les conf de Françoise Salvan-Renucci, à relire pas mal d'auteurs. Mais aussi, à réfléchir, sur la culpabilité, sur le miroir, sur en arrière - à rebours...

Je suis allée seule avec ma voiture au concert de Saint-Omer, en gradins un peu loin comme toi Katell, n'y connaissant personne. Il se trouve que lors de mes trois bonnes heures de trajet seule, j'avais ré-écouté pas mal de très anciens CD, avec Vendôme parmi tout cela. Et je me disais, mais pourquoi cette absolue merveille a moins traversé les décennies que Je t'en remets au vent ? comment l'oeuvre de Thiéfaine arrive, à la fois, très souvent, à surprendre par une plaisanterie inattendue au milieu de pas mal de noirceur, mais aussi, à surprendre par un gros coup d'émotion au milieu de plaisanteries ? Je me disais aussi, que cette orchestration de départ de la version studio, flûte et piano, commence presque (les bruits d'oiseaux en moins) comme De l'amour, de l'art.... et son texte hyper drôle et surréaliste... mais que dans Vendôme, pas de farfelu, que de l'émotion... un peu comme quand jeune adulte, quand j'ai acheté mon premier Thiéfaine, en ayant connu par des copains le côté -pour résumer - sombre et provoc - Alligators, Borniol, Scènes de panique... - et que j'ai découvert seule Je t'en remets au vent, en me demandant où étaient les blagues.... s'il y avait un centième degré que je ne comprenais pas. Et non, juste l'émotion qui surgit.

C'est dire que ça a été un gros coup d'émotion donc d'entendre à Saint-Omer, après ces petites révisions en voiture, Vendôme avec une guitare et une voix un soupçon plus grave qui donnaient une tonalité encore plus dense et intimiste à tout cela.

Ensuite j'ai fait les deux Olympia, un accompagnée, et le dernier seule en early fosse, j'étais drôlement heureuse d'y être. Un couple super sympa à côté de moi. Et toutes ces émotions positives au travers d'un peu de noirceur, ça me fascine toujours, et puis pas tant de noirceur que cela dans cette set-list, avec beaucoup d'énergie et d'amusement.
J'ai aperçu quelques têtes repérables d'afficionados, mais ne connaissant personne, je n'ai pas trop osé aller parler.

J'avoue que j'ai pas mal pleuré en rentrant - en voiture encore !- en pensant que c'était la der, et sûrement pour Vendôme et aussi pour l'orchestration de certaines chansons que j'aime particulièrement - je pense à Exil sur Planète fantôme, ce saxo et ces pas un peu chaloupés de Frédéric Gastard, qui donne une ambiance incroyable à ce texte quand même bien sombre, et bien magnifique.

Je réfléchis à écrire un texte plus construit, et plus long - je sors de cette tournée émerveillée de toute cette poésie, de toute cette énergie, et enthousiasmée par cet immense talent, et en même temps, cela a été aussi une claque pour moi, un peu comme me dire, moi aussi j'aime la littérature, moi aussi j'ai de la sensibilité pour ces réflexions là, mais moi qu'en ai-je fait ?

J'en ai fait très probablement cette capacité d'enthousiasme et de partage, et ma façon d'entrer dans l'oeuvre, mais c'est un peu comme quand on lit Gary, parfois j'en suis à me dire, ah oui moi je ne suis pas capable, il me manque de l'intelligence.... ou une capacité d'abstraction plus forte...

J'irai probablement au spectacle de Philippe Soltermann en décembre, pour nourrir mes réflexions quelles qu'elles soient.

Bravo pour ce magnifique blog.

Écrit par : Nadja | 11/12/2019

@ Delphine :

Il existait au début des années 2000 un site qui s'appelait ° Passion Thiéfaine °.

Écrit par : Ernst | 12/12/2019

Merci beaucoup Nadja pour ton post... si intense si riche en émotions... tu m’as touchée parce que je me suis pleinement retrouvée dans ce que tu dis. Merci à toi.
Katell, j’ai bien aimé ton billet aussi et je prendrai le temps de poster à mon tour quelque chose sur cette année si riche et comment je l’ai vécue.
Merci à tous en fait... j’aime venir ici et vous lire, nous sommes si différents et pourtant si semblables dans ce partage !
À bientôt

Écrit par : Bételgeuse | 12/12/2019

Bonjour Nadja,
J'ai souri en lisant tes mots : "mais j'ai passé l'année à réécouter toute la disco, à lire tous les articles et écouter toutes les conf de Françoise Salvan-Renucci, à relire pas mal d'auteurs. Mais aussi, à réfléchir, sur la culpabilité, sur le miroir, sur en arrière - à rebours...".... car je crois que j'en suis juste à ce stade là. J'approfondis. C'est un des effets de H, d'inciter à la réflexion (voire à la prise de tête si on y est prédisposé !).
Bonne route sur ces chemins, donc.... ;)

Écrit par : Delphine | 12/12/2019

Salut Katell, salut tout le monde

Quel plaisir de vous lire toutes et tous !
Je voulais ajouter une pierre à cet édifice ou tout au moins un commentaire à ton billet, Katell, ainsi qu'aux -belles- interventions qui ont suivies. Mais mon âme est figée… (peut-être à cause de mon cul de babouin brûlant, poli par tous ces trajets à vélo dans Paris ?). Aussi, mon langage sera moins fleuri (la preuve…).

J'ai essayé de synthétiser ce qu'il me restait de cette dernière tournée. Dernier bilan avant le prochain… Mais bien moins de balises à mon actif, n'ayant joué qu'à domicile…
J'en retiens un Bercy qui m'a mis une claque, découvrant la set-list du Grizzly. Pourtant, c'est avec pas mal d'a-priori que je retournai dans cette salle (Homo Plebis Etc m'ayant laissé un peu froid…). Enfin, j'étais bien mieux placé, Hubert, les zicos et le public étaient dans une bon état d'esprit, la symbiose eut lieue. La messe était dite…
Donc, "début" de tournée bien top. Puis, clôture de tournée…bien top aussi !! Le réveil du Péchin ! La qualité du jeu et du son…
Et bien heureux aussi d'avoir collé une voix et un visage sur Catherine>Katell :-)
Sans oublier Le Doc (dont le visage-pixel nous est familier et que j'imagine maintentant, sage et studieux, à sa table d'écriture…)
Et maintenant, j'attends sagement, au pied de mon sapin desséché que notre Père Fouettard préféré vienne y déposer son futur album (que je ne conçois pas sans une tournée dédiée…Pour moi, un Hubert, c'est comme le miel, ça n'est pas atteint par le temps. Et puis, je le re-dis : les poètes sont éternels).
Mais effectivement, comme tu l'écris Nadja, au sujet du fait que tu n'entendras, peut-être plus, Vendôme… en live, ou tel arrangement de Exil sur…, moi aussi j'éprouve ce serrement de cœur lié à l'aspect fugace du moment, du temps qui passe. Mais, j'ai du mal à croire qu'aucune captation (professionnelle, j'entends) n'ait été réalisée et que des kilomètres de bandes (ou plutôt des Gigas Octets) s'entassent dans les archives. Nous attendent. Et qu'elles ressortiront…un jour…peut-être…
Salutations numériques !

Écrit par : Seb | 12/12/2019

@ Seb :

Je te cite ' Sans oublier Le Doc (dont le visage-pixel nous est familier et que j'imagine maintenant, sage et studieux, à sa table d'écriture…) '


, sage et studieux dis-tu !...

- un instant je me regarde.

, …

Écrit par : Jean-Pierre Zéni dit le Doc. | 14/12/2019

Lorsque je me replonge dans cette éblouissante tournée des 40 ans, je revois ce billet acheté quasiment 1 an à l'avance pour le concert de Lyon et cette fébrile attente que l’on connait tous.

Je me rappelle aussi de la conférence de Françoise SR la veille du concert, comme une mise en bouche, un prélude à ce concert tant attendu. Je me revois aussi passer (comme par hasard) devant la salle, le matin du concert, pour essayer d'y capter quelque chose... d'en ressentir une excitation fugace et d'y apercevoir déjà quelques personnes dont une tête vue à la conférence de la veille !
Et puis le soir venu, je me revois fébrile dans cette voiture, volant à la rencontre d'Hubert, bouillonnante et nerveuse, un poil inquiète... pourquoi ? je ne sais pas, ça me le fait avant chaque concert d'Hubert, comme si une catastrophe pouvait soudain arriver et tout anéantir.
Et puis je me rappelle aussi de cette salle, un peu trop grande à mon goût, et du son déplorable... Et puis Hubert se levant tranquillement de son sofa et entamant 22 mai... grandiose... quelle présence !... les musiciens... 10 au total... les 2 violoncelles, le saxo, M. Botté toujours très sobre contrastant avec M. Péchin toujours aussi habité, Lucas et sa fougue encore mal dosée et tous les autres, concentrés sur leur tache... La découverte de la setlist : Maison Borniol, le chapeau, la queue de pie et les lunettes rondes... un retour foudroyant dans le passé ! Le duo avec son fiston sur Un Automne à Tanger... quelle douceur. Son regard de folie sur Les Amants... (Katell tu en avais parlé dans un post) et Toboggan et mes larmes surgissant ... (cette chanson me déchire)... et tout le reste. Quel moment ! Mais j’entends aussi la voix légèrement éraillée d'Hubert en fin de concert et l'inquiétude surgissant... que se passe-t-il ? comment va-t-il faire? il y a encore quelques dates à assurer...

Et puis le lendemain... un mélange d'émerveillement encore présent et de déception aussi par rapport, comme je le disais, à l'acoustique déplorable du lieu... vraiment. Et cette déception grandissante, se mêlant à de la mélancolie. Et si je ne pouvais plus revoir Hubert, et si c'était la dernière tournée, et si et si...

Mais je me revois aussi 2 jours plus tard prenant LA décision (comme si mon destin en dépendait :-)) de ne pas rester sur ce sentiment d'amertume et de cafard et décidant soudainement de retourner voir Hubert ! Combien de dates encore et où ? Quand ? Il restait 2 dates : le samedi soir à Clermont mais flûte... des potes à la maison... l'idée d'annuler la soirée m'a effleurée, je ne vous le cache pas, mais bon... ça ne se fait pas... quoique... non.. t'es sûre ?... ben... oui. OK alors il restait la dernière date le dimanche,18h, à Montpellier et quelques places dispos !
Et me voilà, chevauchant seule mon bolide (enfin plutôt ma Clio !) sur cette autoroute du soleil, l'angoisse grandissante à chaque nouvelle sortie d'autoroute fermée pour cause de grogne giletjaunesque ! Et si je ne pouvais pas sortir de cette fichue autoroute ? Et si j'arrivais en retard voir pire une fois le concert terminé ? Et si et si... Mais non, j'ai pu sortir sans encombre et arriver jusqu'au saint lieu où notre cher Hubert nous donnait le dernier rendez-vous de sa tournée.
Et j'en suis ressortie émerveillée ! Salle plus petite donc plus agréable (pour moi), public plus chaleureux, et acoustique au top. J'étais comblée !

C’est à cette période que j’ai découvert le fantastique duo d’Hubert et de Véronique Sanson sur Redoutable.

Et puis l’annonce de l’Olympia !... le billet acheté avec des amis et rangé soigneusement en attendant le jour béni !

Je me rappelle aussi, quelques mois plus tard, ce Cabaret et les posts de Katell nous faisant partager dans les moindres détails ses pérégrinations festivalières ! Et cette euphorie qui nous animât tous, l’espace d’un court instant, sous la chaleur d’août, autour de cette histoire de codéine... :-)

Et puis encore ce Cabaret où chacun exprimait, dans des mots souvent très drôles (nous ne sommes pas dupes de nos névroses !), son excitation mêlée d’angoisse à l’approche des concerts, sa préparation physique et mentale pour être au top le jour J.

Et ce concert du 22/11... dont je garde un souvenir sans précédent. Ce cadeau que nous offrît Hubert et qui plongea la salle dans une ambiance toute particulière... Ce n’était pas un silence ému bien que ça s’en approchait mais quelque chose s’est clairement passé à ce moment-là et qui a circulé en chacun d’entre nous, comme si nous ne formions plus qu’une seule et même personne face à ce géant seul sur scène. Un tête à tête intime.

J’attends comme vous tous la suite qui j’espère ne se fera pas trop attendre. Quelle exigence !... :-)

Écrit par : Bételgeuse | 14/12/2019

Je suis souvent chamboulée par vos commentaires. Merci de me faire revivre vos émotions, qui bien souvent me rappellent les miennes. Tout est si juste dans ce que vous écrivez... Vous m'arrachez des larmes, parfois, sacrée bande de coquins !
Il faut espérer une suite à la belle aventure, on n'a pas envie qu'elle s'achève, elle est une vibration dans nos vies. C'est comme ça, j'assume pleinement d'avoir besoin d'Hubert pour vivre, c'est une question d'équilibre, comme chantait un autre !!!
Moi aussi, je me retourne sur la magie de cette tournée, et je tente de m'en nourrir chaque jour. Trois semaines déjà. Mais où va donc tout ce temps qui nous file entre les doigts comme du sable ?

Écrit par : Katell | 15/12/2019

Mes hommages matinaux ( 05 heures 56' ) à toutes et à tous et un clin d'œil à Seb :

http://forumthiefaine.vraiforum.com/p19421.htm

, ou une autre porte d'entrée ;-)

Écrit par : Jean-Pierre Zéni dit le Doc. | 17/12/2019

, j'y retourne ..

Écrit par : Jean-Pierre Zéni dit le Doc. | 17/12/2019

Écrire un commentaire